SCÈNE III

L’EMPEREUR, LE DUC, METTERNICH.

L’EMPEREUR, peu rassuré, au duc.

Ne crains rien.

(Il se lève, et posant sa main sur la tête du prince qui est resté à genoux, il dit à Metternich d’une voix qu’il essaye de rendre ferme.)

Je veux…

LE DUC, à part.

Tout est perdu !

L’EMPEREUR, avec beaucoup de force et de majesté.

Je veux que cet enfant règne.