Aigle de la maison d’Autriche, aigle de nuit,

Un grand aigle de jour a passé dans ton aire,

Et tout ébouriffé de peur et de colère,

Tu vois, vieil aigle noir, n’osant y croire encor,

Sur un de tes aiglons pousser des plumes d’or !

L’EMPEREUR.

Moi qui m’attendrissais, je regrette mes larmes !

(Il regarde autour de lui.)

On va vous enlever ces livres et ces armes !…

(Appelant.)