METTERNICH.
… Votre repos… la paix du monde…
L’EMPEREUR.
Il le faudrait !
METTERNICH.
Moi, je viendrai ce soir lui parler.
L’EMPEREUR, d’une voix brisée de vieillard.
Quelle peine
Il me cause !…
METTERNICH, lui offrant son bras pour l’aider à se lever.