Et je te hais pour Béranger et pour Raffet,

Pour les chansons qu’on chante, et les dessins qu’on fait,

Et pour tous les rayons qu’on t’a cousus, dans l’île !

Je te hais ! je te hais ! et ne serai tranquille

Que lorsque ton triangle inélégant de drap,

Râpé de sa légende enfin, redeviendra

Ce qu’en France il n’aurait jamais dû cesser d’être :

Un chapeau de gendarme ou de garde champêtre !

Je te…

(Il s’arrête, saisi par le silence, l’heure, le lieu. Et avec un sourire un peu troublé.)