GENTZ, suivant Fanny qui s’éloigne en dansant.
Encor faudrait-il que j’apprisse
Pourquoi tu voulus tant venir ici ?
FANNY.
Caprice !
(Elle sort en valsant. Gentz la suit. L’attaché français aussi.)
METTERNICH, à Sedlinsky.
Je n’ai plus peur du duc. J’ai tué son orgueil.
On ne le verra pas au bal. Il est en deuil.
SEDLINSKY.