Et mon cerveau, bouquet de ces sombres cerveaux,

Va peut-être en produire une autre, plus jolie !

Voyons, quelle sera la mienne, de folie ?

Eh ! pardieu, mes penchants vaincus jusqu’à ce jour

Nous le disent assez : moi, ce sera l’amour !

Je veux aimer, aimer,

(De son poing fermé, il frappe rageusement sa lèvre.)

écraser avec haine,

Sous des baisers d’amour cette lèvre autrichienne !

PROKESCH.