Voici le fils de l’Empereur !

Oh ! toute cette gloire il faut qu’il te la rende,

Et qu’il te la rende en bonheur !

Peuple, on m’a trop menti pour que je sache feindre !

J’ai trop souffert pour t’oublier !

Liberté, Liberté, tu n’auras rien à craindre

D’un prince qui fut prisonnier !

La guerre, désormais, ce n’est plus la conquête,

Mais c’est le droit que l’on défend !…

(Ah ! Je vois une mère, au-dessus de sa tête,