Qui renonçant, priant, demandant à souffrir,

S’allonge pour se tendre, et mincit pour s’offrir !

Et lorsque entre le ciel et le champ de bataille,

Là, de toute mon âme et de toute ma taille,

Je me dresse, je sens que je monte, je sens

Qu’exhalant ses brouillards comme un énorme encens

Toute la plaine monte afin de mieux me tendre

Au grand ciel apaisé qui commence à descendre,

Et je sens qu’il est juste et providentiel

Que le champ de bataille ainsi me tende au ciel,