Il devient le sublime et doux épouvantail
Qui chasse les corbeaux, et ramène les aigles !
Vous n’avez plus le droit de crier, champs de seigles !
Plus d’affreux rampements sous ces bas arbrisseaux :
J’ai nettoyé le vent et lavé les ruisseaux !
Il ne doit plus rester, plaine, dans tes rafales,
Que les bruits de la Gloire et les voix triomphales !
(Tout se dore. Le vent chante.)
Oui ! j’ai bien mérité d’entendre maintenant
Ce qui fut gémissant devenir claironnant !…