(Le duc fait signe qu’il veut le voir. Tandis qu’on va le chercher, il aperçoit Metternich pâle et immobile. Il se lève.)

LE DUC.

Monsieur le Chancelier,

Je meurs trop tôt pour vous : versez donc une larme !

METTERNICH.

Mais…

LE DUC, fièrement.

J’étais votre force, et ma mort vous désarme !

L’Europe qui jamais n’osait vous dire non

Quand vous étiez celui qui peut lâcher l’Aiglon,