Les chevaux pour aller au-devant de mon père !
(De grosses larmes coulent sur ses joues.)
MARIE-LOUISE, au duc qui la repousse.
Mais je suis là, mon fils, pour essuyer vos pleurs !
LE DUC.
Non ! laissez approcher les Victoires, mes sœurs !
Je les sens, je les sens, ces glorieuses folles,
Qui viennent dans mes pleurs laver leurs auréoles !
MARIE-LOUISE.
Que dis-tu ?