GENTZ.

Quelqu’un qui souffre, au lieu de prendre

Le doux parti de vivre en prince jeune et tendre.

Votre âme bouge encore : on va dans cette cour

L’endormir de musique et l’engourdir d’amour.

J’avais une âme aussi, moi, comme tout le monde…

Mais pfft !… et je vieillis, doucettement immonde,

Jusqu’au jour où, vengeant sur moi la Liberté,

Un de ces jeunes fous de l’Université,

Dans mes bonbons, dans mes parfums, et dans ma boue,