Car on meurt pour l’azur comme on meurt pour la Grèce
Quand on est de chez nous !
Au moment qu’ils vont prendre, en un bruit de bourrasque,
La route sans chemin,
Ils nous disent adieu d’un hochement de casque,
Puis ils lèvent la main !
Dans le ciel attristé de notre paysage
Ils se sont envolés.
Ils nous ont obligés de hausser le visage.
Ils nous ont consolés.