Tous n’auraient dû crier que ces seules paroles :
Pardon pour l’Europe, Oncle Paul !
Pardon pour cette horrible Europe qui commence
A confesser sa trahison,
Et qui, frappant son cœur, c’est-à-dire la France,
Commence à demander pardon !
Pardon pour cette Europe aux âmes peu sublimes
Qui, de ses yeux indifférents
Ayant considéré d’abord les petits crimes,
Finit par permettre les grands !