Toi, ne dis rien : regarde-les.

Ne dis rien, cependant, ô Vieillard impassible,

Qu’elle corrige avec sa voix

Ce que ton seul regard aurait de trop terrible

Pour la conscience des rois.

Je dis que ce sera de beauté surhumaine,

Et je dis, lorsqu’elles verront

Passer le grand Vieillard et la petite Reine,

Que les âmes se lèveront !

Je dis que l’Empereur aux moustaches en pointes