Ayant sur ton chemin vu trop de laides choses,

Aperçu trop de cœurs pourris,

Si tu reviens avec des paupières plus closes,

Des regards plus endoloris ;

J’espère, à ton retour, qu’après ce long martyre

Tu déclineras les clameurs ;

Tu ne permettras pas que l’Europe s’en tire

Avec quelques gerbes de fleurs !

Tu diras, en rendant aux fillettes, je pense,

Les gros bouquets aux nœuds flambants :