Tu diras : « Laissez-moi. Non. Plus de Cannebière !
Assez de Gare de Lyon !
Laissez-moi maintenant rentrer dans ma tanière,
Seul et triste comme un lion !
« Des derniers coups de feu l’écho des kopjes gronde,
Le dernier long-tom a tonné…
Nous nous sommes battus pour étonner le monde.
C’est bien. Le monde est étonné. »
Cambo, 26 novembre 1901.