Cette fête, malgré les rubans, le jabot,

La présence des fleurs et l’absence des armes,

Elle fut martiale, et, charmante, eut pour charmes

Tout ce que la guerre a de beau.

Car cette allure en selle et cette nonchalance,

Ce port de tête fier évoquant des plumets,

Cette cambrure, cet esprit, cette fringance,

Non, tout cela n’est pas seulement l’élégance

Anglaise de la chasse, — mais

C’est l’élégance, encor, française, de la guerre ;