En ce qu’elle a de clair, d’allègre et d’orgueilleux :
Car, d’un nuage blond nous voilant la tuerie,
Toujours le beau galop d’une cavalerie
Nous jette de la poudre aux yeux !
La bataille est au fond de tous ces jeux bravaches ;
La peau peut s’empourprer, de ces gants blancs si purs ;
On sent de la fureur, déjà, dans ces moustaches,
Et déjà, dans le geste arrogant des cravaches,
Le geste des sabres futurs !
Mais tous ces beaux messieurs viennent, bride abattue,