Au casoar des saint-cyriens.

Il a fui. Mais malgré les rires pleins de baves

Qui de toute beauté furent les assassins,

Le panache est toujours, pour les yeux clairs et graves,

Aussi distinct au front des braves

Que l’auréole au front des saints.

Sa forme a pu céder, mais son âme s’entête !

Le panache ! et pourquoi n’existerait-il plus ?

Le front bas, quelquefois, on doute, on s’inquiète…

Mais on n’a qu’à lever la tête :