Gloire à ceux qui sont morts !

Gloire à celui qui vient s’écraser sur la plaine,

Ou sombre au flot hagard !

Gloire à celui qui meurt brûlé comme un phalène !

Gloire à celui qui part

Et puis que plus jamais on ne voit reparaître !

Nul ne l’a rapporté,

Nul ne l’a vu descendre… Ah ! c’est qu’il est, peut-être,

Monté, monté, monté !

Morts qui craigniez d’avoir peut-être, par vos chutes,