Sur le seuil du hangar !

Ah ! chantons le Cantique, et disons cette gloire

Qu’un ciel nous a donné

De voir, sur les coteaux de Seine ou bien de Loire,

Descendre en vol plané !

Nulle époque n’est plus merveilleuse que celle

Où l’homme, avec stupeur,

Vient enfin de pouvoir déplier toute l’Aile

Qu’il avait dans le cœur !

Et sache-le, pays qui ne cesses toi-même