Ne va tout uniment, sans secrets et sans pactes,

Que pour les cœurs épais et les âmes compactes.

Tous les tendres Bergers font les mystérieux,

Et, semblant désunis, ne sont unis que mieux.

Les rimes, ô Rimeurs, que vous désaccouplâtes,

Riment-elles moins bien pour ne pas être plates ?

Il sied qu’un quatuor d’amants alambiqueurs,

Comme un quatrain ses vers, sache croiser ses cœurs.

Et, deuxièmement, (oh ! tu le sais, Astrée,

Toi qui fuis à travers l’intrigue enchevêtrée