L’Aile ravit, transporte, appelle… Oh ! rien n’appelle
Comme une aile qui fuit !
Voler, c’est l’âme même, et non un jeu frivole.
Et ce peuple le sent,
Ce peuple où des vieillards pleurent parce qu’on vole
Le sent en grandissant !
Cet homme crierait-il quand, dans un ciel paisible,
Cingle ce vaisseau pur,
S’il n’avait pas senti que c’est Psyché visible
Qui traverse l’azur ?