Une hélice, en plein ciel,
Monter en tournoyant comme une de ces roues
Que vit Ezéchiel,
Vous qui vous enivrez de tenir, sous les astres,
Un étrange timon,
Et de fuir, pour l’azur sans règle et sans cadastres,
Nos arpents de limon,
Que chacun, dans son ciel, imite la manière
Dont vous avez été,
A travers le vent brusque et la forte lumière,