Et l’homme s’envola.
Nous ne l’avons pas lu dans les fables d’Ovide :
Nous avons vu cela.
C’est en vain que s’accroche au fuselage grêle
Le spectre Icarien.
Il est temps de chanter le Cantique de l’Aile :
L’homme n’a peur de rien.
Rien n’est plus impossible à l’homme qui machine
Son éternel complot,
Puisqu’il vient de s’asseoir sur l’invisible échine