Tu l’entends se rider au loin du moindre bruit ;

Et tu peux, quand parfois tu jettes dans la nuit

Le long ricanement de ton vieux cri de guerre,

Suivre, comme un enfant suit jusqu’au bout sa pierre,

Ton cri jusqu’aux derniers ricochets musicaux

De ses échos et des échos de ses échos !

Mais tu ne peux pas suivre un nom qui se prolonge

Dans tous les contreforts des Montagnes du songe,

Qui fait chanter tous les sommets roses qu’en nous

Ont laissés les premiers enthousiasmes fous ;