De soigner la Victoire aux précieux contours

Que dans sa paume droite il plaça pour toujours,

Pallas met à l’abri d’un arceau d’églantine

L’Image minuscule et chryséléphantine.

Et tous dansent, déjà, se prenant par les mains,

Quand celui qui toujours veille sur les chemins,

Puisqu’il a pour autels les bornes milliaires,

Désigne, au loin, du bout de son thyrse, où les lierres,

Vivants, sont un aspic entouré d’un aspic,

La route qui, longeant le promontoire à pic,