Qu’il pense, ô beaux Chevaux arrondisseurs de cous !

Et c’est à toi, Phlégon ! le plus beau du quadrige !

Quoi ! vous trahira-t-il pour goûter un vertige ?

Il fait signe à Junon qu’aux radieux Chevaux

Il ne peut pas donner d’invisibles rivaux

Qu’un Parthénon jamais n’aura sur sa métope !

Et sentant, malgré lui, qu’en lui se développe

L’amour du Monstre noir, il veut faire semblant

De demeurer fidèle à l’Attelage blanc !

Junon prend son grand air du temple d’Agrigente,