Lorsqu’il fuit, sur les monts, un dimanche de Pâques,

Ceux qui s’en vont, en bas, dans des gaîtés opaques,

Danser et chopiner théologalement.

« Pas une aile ! Oh ! monter ! à chaque battement,

Monter ! du fond sans fin des soirs ambrosiaques,

Voir décroître une terre où luisent quelques flaques,

Et boire la lumière à même un firmament ! »

Ainsi, quand, pour lui faire une âme plus petite,

On n’avait pas encore usé de Marguerite,

Faust poussait ce grand cri sur la cime d’un mont.