Il sort tout doucement, regarde avec malice
Les deux gros dos que font la mante et la pelisse
Comme deux chats dont le moteur est le ronron ;
Il s’étire, tout nu, sur les coussins marron,
Se renverse en croisant ses deux petites jambes,
Et, tout en fredonnant un de ces dithyrambes
Où bouillonnait le vin de Pindare enivré,
Il allume une cigarette à bout doré
Que lui passa sans doute en cachette Mercure.
Et les deux voyageurs roulent dans l’heure obscure,