A chaque pirouette enlevant son toupet,

Il adresse au Héros un salut de respect,

Pendant qu’un petit pli du coin de son visage

Fait, devant la grandeur, les réserves d’usage.

Le Héros, qui jamais ne fut un grand devin,

Répond par un salut naïf. Et c’est en vain

Que, pour rendre au Héros ce bouffon diaphane,

Un lys autour duquel il a dansé se fane.

Il danse, et doucement le Héros s’engourdit !

Il danse, comme un faune et comme un érudit,