Tu guides, par le bois infâme,
Vers l’or vibrant d’un éveil d’âme ;
Et, gardant des rayons en eux,
Les petits cailloux que tu sèmes
Sont faits avec les éclats mêmes
De tes beaux marbres lumineux !
V
Et lorsque le Poète, en rêvant, se demande
Pourquoi contre ce peuple une fureur si grande,
Il se dit qu’après tout ce siècle de laideur