Les fourrures de sa pelisse

Absorbent l’ombre, lentement ;

Et voilà le pâle édifice

Se ranimant, se rallumant,

Et se repeuplant, au moment

Où paraît l’Empereur Charmant,

Comme un château d’Impératrice…

D’Impératrice au Bois Dormant.

Tout s’éveille, rit, chante, sonne ;

La Cour où ne passait personne