Je viens dire, en trois grands saluts :

Madame, ce soir, à Compiègne,

C’est Votre Majesté qui règne.

Comme l’Histoire nous enseigne

Que la France n’a pas de fleurs

Que notre sang à tous ne teigne,

Parmi ces rappels de splendeurs

Il n’est rien que la France craigne…

Sauf, Madame, quand vous passez,

De ne pas vous fleurir assez :