Pas une glorieuse traîne
De gros de Naple et de linon
Dont ces parquets n’aient eu l’étrenne ;
Vraiment, tous ces jadis charmants,
Tous ces fiers éblouissements,
Ces canons, ces escarpolettes,
Ces hallebardes, ces houlettes,
Ces grands héros, ces grands amants,
Et ces Lys, et ces Violettes,
Ces princesses, dans leurs toilettes,