C'est de la lumière des âmes

Que nous croyons faits leurs rayons.

Nous croyons lire en leurs prunelles

Des perversités, des candeurs;

Et nous mettons du rêve en elles,

Nous fiant à leurs profondeurs;

Mais le trouble des yeux, leur vague,

Et leurs calmes de soirs d'été,

Leurs bleus changeants comme la vague,

Leur douce et vivante clarté,