Ils ne battent plus la semelle;
Mais, quelquefois,
Leur souffle ayant terni la glace,
Pour mieux voir ils essuient la place
Avec leurs doigts!
II
FLEURS
Nous sommes les fleurs des fleuristes,
Nous sommes les fleurs des marchands,
Les petites fleurs qui sont tristes
De ne pas fleurir dans les champs;