Que le chien poussiéreux du Doute,
Que le caniche fantômal
Que Faust écoute,
Que l'éternel et le banal
Barbet du mal.»
Et je crie: «Ame, ma sœur Ame,
Ne vois-tu rien venir?—Non, rien,
Sinon, toujours, le même infâme
Troupeau de jours pareils, qui vient!»
—«Ma sœur Ame, regarde bien!