Ne vois-tu rien venir, sœur Ame?

Ma sœur Ame, regarde bien!»

Et ma sœur Ame ne voit rien!

Mais, un jour, il faudra que ma sœur Ame voie

Arriver du lointain, sur l'herbe qui verdoie,

Les deux cavaliers,

Qui, plus vite au signal du mouchoir qui s'agite,

Fendent l'air en piquant des deux, et qui, plus vite,

Sautent les halliers.

Alors, nous n'aurons plus, mon Ame, qu'à nous taire!