XII
L'HEURE CHARMANTE

Le repas s'achevait en musique, aux bougies.

Le vieux parc n'était plus le parc aux élégies,

Mais s'éclairait de ces lanternes du Japon

Qui, sous le fil de fer léger qui leur sert d'anse,

Au moindre éveil de brise entrent toutes en danse,

En étirant leurs corps annelés, de crépon.

Des reflets s'en allaient sous l'eau du lac moirée

Croiser leurs vrilles d'or. Ce fut une soirée

Unique. Le feuillage était notre plafond;