Dans cette arène d'or.

C'est pour cela qu'on vit, pour amener, de l'ombre

Dans ce rond de lueur,

Des rêves… deux ou trois… on ne sait pas le nombre…

C'est pour cela qu'on meurt.

Les couronnes ne sont, que semble, sur les tempes,

Un dieu brusque apporter,

Que ce qui, du halo quotidien des lampes,

A fini par rester.

1890.