Et la noble pâleur de tous ces jeunes fronts!

Ce fut une soirée unique de magie.

Le vent malin souffla la dernière bougie

Devant que se fondît notre ultime sorbet.

Parfois, faisant pousser des cris aux robes blanches,

On voyait, incendie indiscret sous les branches,

Une lanterne japonaise qui flambait.

Et nous nous augmentions l'exquis de cette fête

De la sentir frivole, imprudente, inquiète;

Et, délicats devins d'un brutal avenir,