Un arbre ouvrir les bras dans l'or de la fenêtre,

Tournoyer comme pour s'accrocher aux rayons,

Et tomber. L'if tombait. L'orme tombait. Le hêtre

Tombait. Des voix criaient: «Abattez le noyer!

Coupez le cèdre auguste où passe le vent libre!

Car il nous faut du bois, du bois pour le broyer,

Du bois pour qu'on le râpe et pour qu'on le défibre!»

Ces cris se distinguaient dans l'innombrable cri:

«Pour chaque arbre abattu j'offre un billet de banque!

Abattez les forêts—car tout le monde écrit,