Et cette maison de campagne
Sentait, lorsque tombait le jour,
La mousse, comme la montagne,
Le mystère, comme l'amour!
Un grand chapeau garni de tulle
Pendait aux cornes d'un isard.
Mon père traduisait Catulle,
Et ma sœur déchiffrait Mozart.
II
LES PYRÉNÉES
Pourquoi suis-je, ô mes Pyrénées,