Il a besoin de me revoir
Et de reboire une eau qu'il n'a plus guère bue.
Ma lance doit piquer l'humanité fourbue
Pour la pousser à l'abreuvoir!
«Et quant aux vils ruisseaux où l'on se désaltère,
Je dois, dans leur eau grise où roule tant de terre
Qu'ils ne sont jamais lumineux,
Je dois, dans leur eau fade où s'affaiblit la race,
Aller jeter un clou de ma vieille cuirasse
Pour les rendre ferrugineux!