A vous que hanta la chimère

Du définitif, du parfait,

Et qui, pour vouloir trop bien faire,

Finalement n'avez rien fait;

A vous qui portiez dans vos têtes

De trop beaux idéals rêvés,

A vous tous, à vous grands poètes

Aux poèmes inachevés;

A vous dont les fainéantises

Sont pleines de si fiers projets,