Au labeur de fixer son image impossible,
Nous regarde souffrir et demeure impassible.
Donc, j'étais amoureux de la grande forêt.
Son sauvage parfum fort et doux m'enivrait;
Il me fallait ses chants d'oiseaux et ses murmures;
Et, la nuit, je rêvais d'elle, de ses ramures,
Des bouquets nuptiaux que font ses aubépins,
De ses fourrés touffus et peuplés de lapins
Dont on voit brusquement fuir les petits derrières,
Des morceaux de ciel bleu plafonnant ses clairières…