Mais je la surprendrai, la gueuse, à son réveil,

Pour bien voir quelles sont à l'aurore ses teintes,

De quel vert plus brillant ses feuilles sont repeintes,

Et comment la rosée à leur bout vient perler,

Et comment tous les plus vieux arbres font trembler,

Dans l'azur matinal, des cimes toutes roses!»

Oui, mon rêve, c'était de traduire ces choses,

Mais malgré mes efforts je ne le pus jamais!

Je ne possédai pas la forêt que j'aimais!

Et mon amour devint alors de la souffrance.