Oh! ce grand arbre, avec une étoile à son faîte!…

Mais qui donc joue ainsi des airs?—La nuit s'est faite.

Oui, la douce nuit s'est faite, et voici

Qu'en l'azur foncé du ciel obscurci,

S'allumant partout, par là, par ici,

Et l'une après l'une,

Tandis que l'étang est tout coassant,

Les étoiles vont en nombre croissant

Tout autour, autour du grêle croissant

De la pâle lune!